C’est la peur qui gouverne le monde.
Elle obsède les humains qui n’ont pas trouvé la voie vers leur identité ontologique. Elle occupe leur conscience et fait prévaloir les réflexes défensifs-agressifs. Elle fait de la violence la substance de toutes les relations. Elle organise le monde autour de la guerre et de l’abus. Les acteurs politiques ne sont pas épargnés. Le temps des démocraties semble révolu.
Gouverner sans violence doit constituer le fondement d’une éthique politique.
Quelle voie les humains devraient-ils parcourir pour écarter du pouvoir les tyrans, ces incarnations monstrueuses de la faiblesse instituée ?


